
Le 2 septembre 1944, dans Mons libérée, la fin du cauchemar
Mons-en-Barœul a été libérée un jour avant les autres villes de la métropole. C’est sans doute à cause du réseau résistant, particulièrement bien organisé sur la commune.
Les rencontres d'Alain Cadet journaliste de presse locale autour de Lille
Les rencontres d'Alain Cadet journaliste de presse locale autour de Lille

Mons-en-Barœul a été libérée un jour avant les autres villes de la métropole. C’est sans doute à cause du réseau résistant, particulièrement bien organisé sur la commune.

Que restait-il, que reste-t-il, que va-t-il rester dans la mémoire collective et dans l’Histoire de cet évènement funeste du « Train de Loos », survenu le 1er septembre 1944 ? Plusieurs centaines de personnes – surtout des résistants – furent extraits de la prison loosoise pour être acheminés vers les camps d’extermination de l’Allemagne nazie.

Ce début septembre 2024 marque le quatre-vingtième anniversaire du départ du dernier « Train de la Mort », dit « Train de Loos », dans lequel, parmi 871 compagnons d’infortune, se trouvait Henri Poissonnier.

Que sont devenus les oiseaux que j’avais si bien connus et presque tenus ? Ils ont tous disparu !

Du côté de la première Guerre mondiale à aujourd’hui… Des hivers rigoureux à la canicule… Du solide bâtiment militaire aux travaux de rénovation… le fort de Mons-en-Barœul.

Certains messages déposés de manière désabusée dans un centre d’archives ou Internet après un circuit improbable finissent par trouver leur destinataire…