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 Maxi-Cat organise une mini exposition dans un ancien magasin d’optique, 59370

 Maxi-Cat organise une mini exposition dans un ancien magasin d’optique, 59370

L’artiste armentiérois, Maxi-Cat, a accroché ses œuvres pour une quinzaine de jours dans un ancien commerce de la rue du général-de-Gaulle…

Au n°163, rue du général-de-Gaulle, à l’enseigne « L’Artisan Lunetier », un ancien commerce d’optique reconverti en lieu d’habitation rouvre ses portes au public, le temps d’une exposition. Cette rue est l’orgueil du Haut-de-Mons, le quartier historique. Situé à 47 m au-dessus du niveau de la mer, c’est le point le plus haut de la communauté urbaine lilloise. Ce lieu « perché » était idéal pour accueillir l’exposition de Maxi-Cat, un artiste des Hauts-de-France peu conventionnel. « Quand Patrick Guionnet, le propriétaire de cette ancien magasin, m’a proposé d accueillir mon exposition, j’ai été ravi », confie Maxi-Cat. « Je n’aime pas trop les salles spécialisées, genre musée et les expositions guindées.  Mon travail s’inspire des objets du quotidien. Ici, c’était le lieu idéal. C’est un peu comme une épicerie avec des bonbons dans la vitrine pour attirer le client qui passe. » Maxi-Cat a eu deux vies.  Il a d’abord été imprimeur pendant une quinzaine d’années, puis s’est reconverti dans le métier d’artiste. « Cela fait à peu près dix ans que je crée des objets et des tableaux », explique le graphiste. « Au début, j’ai mené mes deux activités en parallèle. Mais depuis deux ans, j’essaye de vivre uniquement du métier d’artiste ». Cela ne va pas de soi ! Une partie importante des revenus de Maxi-Cat provient de ses activités pédagogiques, dans les musées, dans les établissements scolaires et dans les centres sociaux. Il y anime des ateliers dans lesquels il transmet son savoir-faire à tout public, de sept à soixante-dix-sept ans.

« Mon travail d’artiste consiste à détourner », précise Maxi-Cat, « Je détourne les affiches publicitaires, les pages des magazines, les boîtes de camembert ou les emballages de pizzas ou de produits industriels.  Je peux créer des monnaies qui n’existe pas avec des devises qui n’ont pas cours. Je m’inspire des codes des disques-métal, des films d’horreur, de l’univers fantastiques. Je pars de ce qui existe puis je fais des collages ou je transforme l’image avec l’informatique. Je me laisse guider par mes inspirations et mes envies… »

Maxi-Cat a un agenda chargé. Outre ses créations et animations, il est dans les deux prochains mois l’invité du salon expo du FRAC de Picardie, puis il revient dans le Nord, à Roubaix dans les anciennes usines Cavrois, reconverties en un lieu d’exposition permanent. L’artiste armentiérois y sera l’une des têtes d’affiche, « Small is beautiful » une exposition dédiée aux œuvres de petit format.

L’exposition de Maxi-Cat est visible au 163 rue du général de Gaulle à Mons-en-Baroeul, de 18h30 à 20h.

Galerie :


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Alain Cadet, journaliste
Alain Cadet, journaliste

Il a débuté dans la vie professionnelle comme enseignant. Après avoir coché la case du métier de photographe, il s’est orienté vers la réalisation de films documentaires, activité qui a rempli l’essentiel de sa carrière. Arrivé à la retraite, il a fait quelques films… mais pas beaucoup ! Les producteurs craignent toujours que, passé 60 ans, le réalisateur ait la mauvaise idée de leur faire un infarctus, ce qui leur ferait perdre beaucoup d’argent ! La suite a montré qu’ils se sont peut-être montrés un peu trop frileux, mais cela fait partie du passé. C’est ainsi que l’ancien réalisateur – un peu photographe, sur les bords – s’est mis à collaborer avec différents journaux. Il a aussi écrit des livres sur la guerre de 1914 – 1918 où l’image a une place importante. C’est ainsi que dans ce blog, on trouvera beaucoup d’articles sur des peintres ou des photographes anciens ou contemporains, des textes relatifs aux deux guerres, mais aussi des articles opportunistes sur différents événements. Comme les moyens du bord sont très limités, cela a obligé l’auteur à se remettre à la photographie – sa passion de jeunesse – pour illustrer ses textes. Il ne s’en plaint pas !

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