Le cahier des charges des constructions scolaires, selon la IIIe République de Jules Ferry

Pour la IIIe République, l’école est devenue une chose sérieuse. Ses textes et règlements visent à garantir, partout, de bonnes conditions d’enseignement pour les maîtres, mais surtout pour les élèves.

Le cahier des charges des constructions scolaires, selon la IIIe République de Jules Ferry

L’école Récamier-Ruault, à Lille, construite dans les années 1890, est un bel exemple de cette architecture scolaire dont les fondamentaux ont été établis en 1880.

A partir de 1880, l’Etat décide de se doter d’un enseignement primaire de qualité. Cette réforme passe par la maîtrise des conditions d’enseignement. Elles sont réétudiées du sol au plafond et formalisées dans un document normatif qui va servir de moule aux nouvelles constructions. Les nouvelles règles pour les écoles comme pour les logements de fonction des enseignants, sont mûrement réfléchies et codifiées.

Le document de référence s’appelle « Règlement pour la construction et l’ameublement des maisons d’école. » Il a été arrêté par le Conseil supérieur de l’instruction et promulgué par l’Arrêté ministériel du 18 juin 1880. On croit souvent à une volte-face brutale, datant de l’année 1882, lorsque paraît le premier texte qui fonde la réorganisation de l’école publique et qui prend le contre-pied des lois Falloux, Mais, dès la décennie 1870, différentes collectivités : communes, départements, et, a fortiori l’Etat, sont conscients de la nécessité de défendre l’enseignement public.  Dés 1879, revenant sur les dispositions antérieures, l’Etat oblige chaque département à créer une Ecole Normale d’instituteurs ou d’institutrices. Cette défense de l’enseignement rime avec défense nationale. La guerre désastreuse de 1870 a mis en avant la nécessité de faire des Français des citoyens disciplinés et bien formés, capables de servir l’idéal national et de se comporter courageusement sur le champ de bataille. En cette année 1880, en France, la réforme de l’enseignement est déjà engagée. Cette planification de l’outil scolaire à la fin du XIXe siècle est l’image inversée de la philosophie moderne du système éducatif de notre début du XXIe siècle où l’école fonctionne au moindre coût, où les programmes d’enseignement sont allégés un peu plus à chaque nouvelle réforme… où l’initiative du cadre de l’école est laissée à l’échelon des collectivités locales et territoriales. Le signe de la modernité de l’Etat se mesure aujourd’hui à son degré de désengagement de la chose publique. 

Jules Ferry, Ministre de l’Instruction publique du 4 février 1879 au 23 septembre 1880 a été un grand artisan de cette réforme de l’Instruction publique.

Derrière la philosophie de ce cahier des charges des constructions scolaires françaises de 1880, il y a l’influence des hygiénistes. Croisant différentes sciences, comme la médecine, la chimie, la biologie, ils sont à l’origine de bien des progrès effectués à l’époque. Certains d’entre eux, à l’instar de Louis Pasteur, sont des célébrités mondiales. La France, proche des idées positivistes d’Auguste Comte, est en quête du progrès. En matière de construction, il importe de maîtriser « l’eau, l’air, la lumière » et de prémunir les constructions scolaires des effets néfastes des sources de pollution. Le « Règlement pour la construction des maisons d’école » précise : « Le terrain destiné à recevoir une école doit êtrecentral, bien aéré, d’un accès facile et sûr, éloigné de tout établissement bruyant, malsain ou dangereux, à 100 mètres au moins des cimetières actuels. » On est très loin de notreconception moderne où, l’installation de sources polluantes telles que les antennes relais émettant des champs électromagnétiques néfastes à la santé des enfants, peut se faire à ras des écoles à l’exception des crèches (qui doivent être distantes d’au moins cent mètres). Le texte poursuit : « Le sol, s’il n’est exempt d’humidité, sera assaini par le drainage. L’étendue superficielle du terrain sera évaluée à raison de 10 mètres au moins par élève. Elle ne pourra en aucun cas être inférieure à 500 mètres. L’orientation de l’école sera déterminée suivant le climat de la région et en tenant compte des conditions hygiéniques de la localités ». Les spécificités locales ont été prises en compte et notamment les bourgs de moins de 1000 habitants et villages. On substituera au groupe scolaire urbain imposant, le concept de « mairie-école » « Dans les communes où le même bâtiment contiendra l’école et la mairie, les deux services devront être complètement séparés. L’école sera installée au rez-de-chaussée ». Dans tous les cas l’environnement et l’orientation des immeubles sont pensés pour répondre à leur usage scolaire : « Dans la position relative des divers locaux scolaires, on devra avoir égard à l’orientation, à la configuration et aux dimensions de l’emplacement, aux ouvertures libres sur le ciel et à la distance des constructions voisines. L’école et le logement de l’instituteur seront établis sur des emplacements distincts, ou au moins, indépendants l’un de l’autre. Les classes et le préau couvert, mis en communication immédiate, seront dégagés au moins sur deux faces opposées, de manière à recevoir la plus grande quantité d’air et de lumière.  Cette disposition, favorable à la salubrité, a en outre l’avantage de faciliter la surveillance et d’offrir un abri couvert pour aller de la classe au lieu de la récréation ou aux cabinets. » 

Les salles de classe, pour des raisons d’hygiène devaient être construites au dessus d’espaces creux. C’est ainsi que sous le groupe scolaire Ruault-Récamier dont la photo figure ci-dessus, il y a d’immenses caves. Pendant la première Guerre mondiale elles ont servi de salles supplémentaires pour l’hôpital Saint-Sauveur, voisin.

Naturellement, la construction doit être à la fois solide et isolante, du froid comme du chaud : « L’épaisseur des murs ne sera dans aucun cas moindre de 0m,40, si les murs sont construits en moellons, et de 0m,35 s’ils sont construits en briques. Les matériaux trop perméables, tels que les grès tendres, les mollasses, les briques mal cuites, etc., seront exclus de la construction. La tuile sera employée pour la toiture de préférence à l’ardoise et surtout au métal. Les pentes du terrain entourant la construction seront aménagées de façon à en éloigner les eaux. Si le plancher du rez-de-chaussée ne peut être établi sur cave, il sera isolé du sol par des espaces vides »

 Les matériaux, leur emploi, la manière de construire, sont étudiés de telle sorte d’éviter que les constructions scolaires puissent à terme devenir insalubres. Les dimensions maximales sont établies pour que, même dans les grands centres urbains, les écoles restent à taille humaine : « L’effectif d’un groupe complet ne devra jamais dépasser 750 élèves, à savoir : 300 garçons ; 300 filles ; 150 enfants à la salle d’asile. Le nombre maximum des places, par classe, sera de 50 dans les écoles à une classe et de 40 dans les écoles à plusieurs classes. 

Une école de filles, à Hellemmes (59) dans les années 1890
© Archives départementales du Nord

L’agencement de chaque classe est pensé pour qu’il garantisse aux élèves des conditions d’hygiène et de confort minimum : « La surface de la salle de classe sera calculée de façon à assurer à chaque élève un minimum d’espace de lm,25 à lm,50 m. La classe sera de forme rectangulaire. La capacité de la salle de classe sera calculée de façon à assurer à chaque élève un minimum de 5 mètres cubes. On établira des baies percées sur la face opposée à celle de l’éclairage destinées à servir à l’aération et à l’introduction du soleil pendant l’absence des élèves. » L’éclairage de la salle de classe est étudié avec soin. L’élève doit pouvoir lire et écrire dans des conditions confortables. Surtout, il faut que le maître, son tableau noir, ses cartes et planches scientifiques puissent être vus jusqu’au fond de la salle de classe qui, pour des raisons d’économie globale, est de dimension relativement importante : « Lorsque l’éclairage sera unilatéral, le jour viendra nécessairement de la gauche des élèves. Lorsque les conditions qui précèdent ne pourront être réalisées, on aura recours à l’éclairage bilatéral, avec éclairage plus intense à la gauche qu’à la droite. 

Le système d’éclairage d’une salle de classe

On ne percera jamais de baies d’éclairage dans le mur qui fait face à la table du maître, ni, à plus forte raison, dans celui-qui fait face aux élèves. L’éclairage par un plafond vitré est interdit, Les fenêtres seront rectangulaires. En cas d’éclairage unilatéral, le linteau des fenêtres sera placé au moins à une hauteur égale aux deux tiers de la largeur de la classe. Dans tous les cas, le dessous du linteau des fenêtres devra atteindre le niveau du plafond. L’appui des fenêtres sera taillé en glacis sur les deux faces et élevé de lm,20 au-dessus du sol. Les ouvertures devront toujours être calculées de façon que la lumière éclaire toutes les tables.  La largeur des trumeaux séparant les fenêtres sera aussi réduite que possible. Les fenêtres seront divisées en deux parties. La partie inférieure, dont la hauteur sera égale aux trois cinquièmes de la hauteur totale, s’ouvrira à battants. La partie supérieure, formée de panneaux mobiles, s’ouvrira à l’intérieur. La hauteur sous plafond sera au moins de 4 mètres. Si l’éclairage est unilatéral, cette hauteur devra être au moins égale aux deux tiers de la largeur de la classe augmentés de l’épaisseur du mur dans lequel les fenêtres sont percées. » 

Le système de fenêtres préconisé pour un bon éclairage.

L’intérieur de chaque salle de classe est étudié pour garantir la salubrité, le confort, l’ergonomie du local. On veut éviter que des ratés de conception ne gênent l’expression de la pédagogie et la concentration des élèves : « Les plafonds seront plans et unis ; ils seront exécutés en plâtre. Sur le plafond il sera tracé une ligne indiquant la direction nord-sud. Il n’existera pas de corniche autour des murs. Les angles formés par la rencontre des murs latéraux avec les cloisons et les plafonds seront remplacés par des surfaces arrondies concaves d’un rayon de 0m,10. Tous les parements des murs de la classe seront recouverts d’un enduit qui les rendra lisses et unis (stuc, plâtre peint à l’huile ; la teinte la plus favorable est la teinte gris-de-lin). A la hauteur de lm,20, à défaut de boiserie, le revêtement sera exécuté en ciment à prise lente. Le sol des classes sera revêtu d’un parquet en bois dur, scellé sur bitume, lorsque la chose sera possible. Les portes des classes seront de préférence à un seul vantail et auront 0m,90 de largeur. Suivant les besoins de la surveillance et la disposition des locaux, elles seront pleines ou vitrées. Des portes de communication pourront être pratiquées dans les cloisons séparant deux classes contiguës. On est encore très loin de la mixité totale des classes des années 1960, même si la nouvelle organisation est plus souple que l’ancienne : « La classe de l’école mixte ne sera plus divisée par une cloison séparant les garçons des filles. Les filles et les garçons seront groupés séparément. Les garçons pourront, par exemple, occuper les bancs les plus rapprochés du maître, et les filles ceux du fond de la classe. Un intervalle de 0m,80 sera réservé entre eux.

L’école des garçons, à Hellemmes (59) dans les années 1890
© Archives départementales du Nord

Pour le chauffage, l’idée est de se prémunir des accidents et de garantir une température minimum dans la classe même si les conditions des élèves de la fin du XIXe siècle est très spartiate et seraient difficiles à accepter par ceux de notre époque contemporaine : « Les poêles devront remplir les conditions suivantes : La surface de chauffe sera proportionnée aux dimensions de la salle à chauffer, de façon qu’en moyenne la température des salles atteigne 14 degrés centigrades et ne dépasse pas 16 degrés. Chaque classe sera munie d’un thermomètre placé à une assez grande distance du poêle. Il y aura un poêle par classe ou pour deux classes contiguës. Le poêle prendra à l’extérieur l’air pur nécessaire à la combustion et à la ventilation. Il sera pourvu d’un réservoir à eau muni d’une surface d’évaporation. Il devra être garni d’une double enveloppe métallique ou d’une enveloppe de terre cuite. Il sera entouré d’une grille en fer. Il ne devra être muni, ni de four, ni de chauffe-plats. Il est interdit de faire passer le tuyau obliquement au-dessus de la tête des élèves.

 Un espace libre de 1m,25 sera laissé entre le poêle et les élèves. Le poêle en fonte à feu direct est interdit. Des tuyaux d’échappement seront disposés de façon à assurer la ventilation. Une distance d’au moins 2 mètres sera laissée, en tête de la classe, pour la table du maître, entre le mur qui fait face aux élèves et le premier rang de tables.

L’organisation type d’une salle de classe.

Les tables-bancs ne devront jamais être placées à moins de 0m,60 des murs. La largeur des couloirs longitudinaux ménagés entre les lignes des tables-bancs sera au minimum de 0m,50. Un intervalle de 0m,10 au moins sera laissé entre le dossier de chaque banc et l’arête de la table suivante. Les abords du bâtiment scolaire (préaux, cour, environnement) sont aussi fortement réglementés : « La surface du préau découvert sera calculée à raison de 5 mètres au moins par élève; elle ne pourra avoir moins de 200 mètres. Le sol sera sablé et non pavé ou bitumé. Le bitume et le pavage ne pourront être employés que pour les passages et les trottoirs, lesquels ne feront jamais saillie. Les pentes du sol seront aménagées de façon à assurer le facile et prompt écoulement des eaux. Les eaux ménagères ne devront jamais traverser les préaux. Dans le cas où le terrain serait en déclivité, la pente ne devra pas dépasser 0m,02 par mètre. Le préau découvert ne sera planté d’arbres qu’à une distance des classes de 6 mètres au moins. On tiendra compte, dans la disposition des arbres, de l’espace nécessaire aux exercices et aux jeux des enfants. Des bancs fixes en petit nombre pourront être établis au pourtour du préau. Une fontaine avec vasque fournira de l’eau potable. La salle de gymnastique (obligatoire pour chaque école est particulièrement étudiée : « Dans toute école, des dispositions doivent être prises pour l’enseignement de la gymnastique. A défaut d’une salle spéciale, il sera établi au moins-un abri pour l’installation des appareils les plus élémentaires. Dans les établissements qui comportent un gymnase proprement dit, un portique sera établi pour recevoir les appareils et agrès nécessaires » 

Le système de toilettes préconisé.

Naturellement, les toilettes – si nécessaires à l’exercice de l’enseignement – ont fait l’objet d’une étude approfondie par la Ministère : « Toute école devra être munie de privés dans les proportions suivantes : 4 pour la première centaine d’élèves, et 2 pour chaque centaine suivante. Ils seront placés dans le préau découvert, de manière que le maître puisse, de tous les points de l’école, exercer une surveillance. Les cases auront 0m,70 de largeur et 1 mètre à 1mètre,10 de longueur. Les parois seront recouvertes de plaques de faïence, ou d’ardoise, ou d’un enduit de ciment. Les urinoirs seront en nombre au moins égal à celui des privés. Les cases des urinoirs seront formées de plaques d’ardoise ou d’autres matériaux imperméables et auront 0m,40 de largeur, 0m,35 à 0m,40 de profondeur et lm,30 au moins de hauteur ».

 Les parents, le personnel ne sont pas oubliés à commencer par le directeur de l’école « Toute école comptant quatre classes et plus devra comprendre : Un cabinet pour le directeur ; Une salle d’attente pour les parents, proportionnée à l’importance de l’école ; Une pièce pouvant servir de vestiaire et de réfectoire pour les maîtres. L’instituteur-directeur est, dans ces écoles, le seul fonctionnaire logé à l’école. Son logement se composera d’une salle à manger, de trois pièces dont deux à feu, d’une cuisine, de privés et d’une cave. La superficie totale de ce logement sera de 100 à 120 mètres. 

Mon arrière-grand-père, Philibert Leroy, directeur d’école, 16 rue Montgolfier, dans le IIIe arrondissement de Paris, photographié vers 1900 sur le balcon de son logement de fonction. Actuellement, aucun enseignant honnête ne pourrait plus vivre dans un logement de plus de 100 m2 dans ce quartier de luxe.

Le logement du gardien-concierge, établi au rez-de-chaussée, comprendra une loge, une cuisine, deux chambres dont une à feu, des privés et une cave. Les écoles à une classe comprendront toutes un logement d’instituteur, se composant d’une cuisine, de deux ou trois pièces à feu, de privés et d’une cave. La superficie totale de ce logement sera de 60 à 70 mètres. Un jardin clos, d’une étendue minima de 300 mètres, sera annexé à toutes les écoles rurales.

Les classes seront dotées de porte manteaux. Elles seront garnies de bancs, en chêne avec un dos droit avec différentes dimensions correspondant aux tailles des élèves (de 1m à 1 m50) toutefois des bancs plus grands pourront être fabriqués si des élèves sont plus grands. C’est une chose sérieuse : « Les instituteurs devront mesurer leurs élèves une fois par an, à l’époque de la rentrée des classes. » Le maître sera doté d’un bureau-table d’un modèle particulier disposant de tiroirs. Il sera installé sur une estrade se prolongeant devant le tableau noir : « Il ne sera fait usage que du tableau ardoisé », précise le texte…

Ce texte précisant le « Règlement pour la construction et l’ameublement des maisons d’école », promulgué en 1880 est une pièce maitresse de la réforme de l’enseignement entreprise dans la décennie 1880 et poursuivie pendant la suivante. Cette réforme va changer radicalement la qualité de l’enseignement en France. On pourra trouver des exemples de blocages tatillons lorsque le cahier des charges des constructions et aménagements n’était pas respecté. Le ministère de l’Instruction publique n’était pas réputé pour sa grande souplesse. Mais cette réforme a permis à la France de se hisser – à l’instar de l’Allemagne et de l’Angleterre – dans le cercle fermé des grandes nations européennes. Pour cela, non seulement les programmes étaient étudiés soigneusement mais aussi les conditions de travail des élèves et de leurs maîtres. Vu avec les lunettes de notre époque, cet univers scolaire de la fin du XIXe siècle, tourné vers la recherche de l’excellence nous laisse pantois.

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Gros Plan : Le groupe scolaire de la rue Guillaume-Tell du quartier des Bois Blancs, à Lille.

Le groupe scolaire de la rue Guillaume Tell, inauguré en 1907 dans le quartier des Bois Blancs

Ce groupe scolaire est composé de l’école des filles Marceline Desbordes-Valmore et de l’école de garçons Alfred de Musset.

Il comportait :

– huit classes de 56 places pour chaque école (4 au rez-de-chaussée et 4 à l’étage)

– dans chaque école : un parloir, une bibliothèque pour les enseignants et un jardin pédagogique

– une cuisine commune, 2 réfectoires

– à l’étage, une classe d’enseignements ménagers (filles) et une classe de travaux pratiques (garçons)

– chez les filles, présence d’urinoirs, … en raison d’une classe enfantine mixte (4-5 ans)

– un grand logement de fonction pour chaque école 

Le « plan-bleu » du rez-de-chaussée du groupe scolaire (1907)
Alain Cadet, journaliste
Alain Cadet, journaliste

Il a débuté dans la vie professionnelle comme enseignant. Après avoir coché la case du métier de photographe, il s’est orienté vers la réalisation de films documentaires, activité qui a rempli l’essentiel de sa carrière. Arrivé à la retraite, il a fait quelques films… mais pas beaucoup ! Les producteurs craignent toujours que, passé 60 ans, le réalisateur ait la mauvaise idée de leur faire un infarctus, ce qui leur ferait perdre beaucoup d’argent ! La suite a montré qu’ils se sont peut-être montrés un peu trop frileux, mais cela fait partie du passé. C’est ainsi que l’ancien réalisateur – un peu photographe, sur les bords – s’est mis à collaborer avec différents journaux. Il a aussi écrit des livres sur la guerre de 1914 – 1918 où l’image a une place importante. C’est ainsi que dans ce blog, on trouvera beaucoup d’articles sur des peintres ou des photographes anciens ou contemporains, des textes relatifs aux deux guerres, mais aussi des articles opportunistes sur différents événements. Comme les moyens du bord sont très limités, cela a obligé l’auteur à se remettre à la photographie – sa passion de jeunesse – pour illustrer ses textes. Il ne s’en plaint pas !

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