Vaccin contre le covid-19 - ARNm-1273

J’ai testé pour vous le vaccin Pfizer-BioNTech

Si vous n’avez pas eu l’avantage d’être vaccinés ou si vous être contre le vaccin mais curieux de savoir comment ça se passe, j’ai testé pour vous Pfizer-BioNTech. Voici comment ça marche !

J’ai testé pour vous le vaccin Pfizer-BioNTech

CitizenM -

Je n’ai pas choisi : c’est vraiment le coup de bol ! Comme il a été le premier à être mis sur le marché et que Christiane et moi étions dans la première tranche éligible à la vaccination, cela s’est fait tout seul… enfin presque ! D’abord, un peu d’histoire ! Ce vaccin a été mis au point par deux chercheurs turcs émigrés en Allemagne. Vraiment, tout fout le camp ! Ils se sont associés avec Pfizer qui n’a eu qu’à ouvrir le bec pour récupérer le brevet et industrialiser le produit à raison de plusieurs milliards de doses. Ce n’est pas Sanofi – Pasteur, qui aurait eu ce coup de pot ! Depuis qu’ils ont viré tous leurs chercheurs – ou presque – ils ne sont plus fichus de trouver rien de nouveau… ce qui ne les empêche pas d’engranger les subventions de l’État français de l’Europe et de distribuer des dividendes records à leurs actionnaires. Il y a sûrement un truc qui cloche dans ce système… mais je n’arrive pas trouver quoi !

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Pour trouver une place dans un centre de vaccination, il faut le mériter. Comme les vaccins sont rares, et que les candidats à la piqûre sont nombreux, forcément, il n’y en a pas pour tout le monde ! Pour gérer le désordre produit par l’écart entre l’offre et la demande, Macron, dans sa grande sagesse, a confié la gestion du mode d’inscription à un cabinet privé américain. Les fonctionnaires du ministère de la santé sont très bêtes et les Français bons à rien ! Quand c’est privé et américain, c’est toujours beaucoup mieux (en tout cas, selon le Nouveau Monde !)  Super-organisés, comme toujours, les fils de l’oncle Sam ont convoqué la Presse qui a recopié servilement leurs recommandations : en gros une adresse Internet et le numéro d’un standard téléphonique ! Super réussite ! Les deux premiers jours d’ouverture des inscriptions, rien que dans le Nord il y avait 26 000 appels en attente pour joindre le numéro indiqué dans les journaux. Les gens s’arrachaient les cheveux ! Il y en a quand même un qui a été content du service. C’est Marcel de Roubaix… tellement content, qu’il a appelé le journal local, le lendemain, pour lui raconter comment il avait procédé. Comme Marcel est insomniaque, bien que le standard ait dû être fermé, il appelle le numéro indiqué à quatre heures du matin. Coup de bol, quelqu’un lui répond et Marcel s’inscrit pile-poil dans le créneau qu’il a choisi ! Quand je pense qu’il y aura encore des mauvaises langues pour critiquer la procédure mise en place, j’ai honte !

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Quant à moi, j’ai eu communication d’un super-plan pour m’inscrire sur Internet. Je n’étais pas le seul ! C’est passé tout juste, mais c’est passé ! Après la première vaccination, moment de panique ! l’Agence de Sécurité du Médicament (celle-là même qui professe que la Dépakine et le Lévothyrox nouvelle formule sont excellents pour la santé des patients) décide sans crier gare et sans la moindre étude scientifique d’espacer les doses de six semaines afin de gonfler la statistique du nombre de vaccinés. Heureusement, tous les médecins qui squattent les plateaux des chaînes d’info en continu leur sont tombés sur le râble et le gouvernement a sagement reculé.

Grâce aux circonstances, j’échappe à Astra-Zeneca. Ouf ! Ce vaccin est inefficace pour la plupart des gens surtout lorsqu’ils ont un certain âge et laisse passer tous les variants. L’Afrique du Sud, qui en avait commandé en pagaille, a dénoncé le contrat. Ça va lui coûter pas mal de sous mais c’est mieux que de faire semblant de soigner les gens.

Les médecins italiens, pilonnent la RAI pour s’insurger contre ce vaccin : c’est une affaire à suivre ! En France, « on ne veut pas gâcher ». On a acheté de l’Astra-Zeneca, alors on vaccine les moins de 60 ans. Pour la tranche 60 ans – 75 ans, rien n’est prévu ! ? Avec le département du Nord cerné à l’Ouest par le variant anglais et à l’Est par le variant sud-africain (les deux se trouvant déjà largement présents à Lille), ce n’est pas très rassurant. Pour remonter le moral des troupes, le ministre de la santé, Olivier Véran, s’est fait vacciner avec Astra devant les objectifs des journalistes de la presse écrite et audiovisuelle. Quel bel homme, cet Olivier Véran ! On voit bien pourquoi Macron l’a choisi pour figurer dans son gouvernement. On n’avait pas fait aussi bien dans le genre icône dénudée depuis Raphaël et Léonard de Vinci ! Évidemment, à côté lui, je fais minable. Publier cette photo, c’est pur masochisme de ma part !

Pour l’instant, d’après la littérature scientifique, Pfizer-BioNTech, cela marcherait avec les nouveaux variants. Mais l’année est loin d’être terminée ! On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve, ni comment ce virus peut encore varier ! Soyons positifs ! Jusque-ici, pour moi, tout va bien !

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Alain Cadet, journaliste
Il a débuté dans la vie professionnelle comme enseignant. Après avoir coché la case du métier de photographe, il s’est orienté vers la réalisation de films documentaires, activité qui a rempli l’essentiel de sa carrière. Arrivé à la retraite, il a fait quelques films… mais pas beaucoup ! Les producteurs craignent toujours que, passé 60 ans, le réalisateur ait la mauvaise idée de leur faire un infarctus, ce qui leur ferait perdre beaucoup d’argent ! La suite a montré qu’ils se sont peut-être montrés un peu trop frileux, mais cela fait partie du passé. C’est ainsi que l’ancien réalisateur – un peu photographe, sur les bords – s’est mis à collaborer avec différents journaux. Il a aussi écrit des livres sur la guerre de 1914 – 1918 où l’image a une place importante. C’est ainsi que dans ce blog, on trouvera beaucoup d’articles sur des peintres ou des photographes anciens ou contemporains, des textes relatifs aux deux guerres, mais aussi des articles opportunistes sur différents événements. Comme les moyens du bord sont très limités, cela a obligé l’auteur à se remettre à la photographie – sa passion de jeunesse – pour illustrer ses textes. Il ne s’en plaint pas !
Publications: 164

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