Natalis Dumez, homme politique, journaliste, fondateur de La Voix du Nord (1890 – 1976)

Natalis Dumez a, toute sa vie, défendu les causes qu'il croyait justes. Il est surtout passé à la postérité pour avoir créé La Voix du Nord, en avril 1941

Natalis Dumez, homme politique, journaliste, fondateur de La Voix du Nord (1890 – 1976)

Natalis Dumez est un pur produit de la bourgeoisie provinciale, généralement réputée pour capter les richesses et organiser le monde à son profit. Pourtant, tout au long de son existence, dans tous ses projets, le natif de Bailleul sera tourné vers les autres et la défense des intérêts du plus grand nombre, même s’il se réclamera toujours des valeurs chrétiennes et libérales. Il connaîtra de grands succès mais ce ne sera pas toujours récompensé de ses efforts. Sa vie, une succession de luttes courageuses, est un véritable exemple. L’homme et son action pendant très longtemps occultés, commencent à retrouver leur juste place.

Natalis Dumez est né à Bailleul (59), le 17 avril 1890. Son père, négociant en vin, est un bel exemple de la bourgeoisie catholique et conservatrice qui domine la ville.  Dès l’âge de 16 ans, le jeune Natalis, au grand dam de sa famille, devient un militant du « Sillon », un mouvement social d’inspiration chrétienne. Il collabore à son journal, « L’Éveil démocratique » et y démontre de réelles qualités rédactionnelles. Il fait la connaissance de l’abbé Lemire, ecclésiastique et homme politique, prônant des idées humanistes. En 1908, le très jeune Natalis, devient le secrétaire parlementaire de l’abbé-député, une forme d’initiation à la vie politique. Deux ans plus tard, il fonde le « Cri des Flandres », un journal qui assurera la réélection de l’abbé Lemire et dont il est l’un des principaux rédacteurs. Il signe de son nom ou d’un pseudonyme, différents ouvrages dont l’un et une « défense et illustration » du travail politique de l’abbé qui n’est pas en « odeur de sainteté » auprès des autorités ecclésiastiques du moment.

Natalis Dumez en soldat. La photo date probablement de janvier 1916.

La Guerre, comme pour beaucoup de jeunes hommes de sa génération, va être une épreuve et une parenthèse tragique. Il intègre l’armée en 1911. En 1914, il est mobilisé à nouveau comme soldat de deuxième classe. Il terminera le conflit avec le grade de sergent. Décoré de la Croix de guerre, et héros de ce conflit terrible qui vient de s’achever, Natalis Dumez est très populaire auprès des Bailleulois. Il fonde, puis préside la « Coopérative de reconstruction de Bailleul ». Il est aussi le trésorier de la « Coopérative de reconstruction des églises dévastées du diocèse de Lille ». Il crée enfin la « Société d’habitation à Bon Marché de Bailleul ». Nathalis Dumez devient incontournable auprès de ses concitoyens dans le rôle du reconstructeur de la ville, dévastée par quatre ans de guerre. Il gère des sommes importantes issues des « dommages de guerre ». En 1919, à l’âge de 29 ans, Natalis Dumez est élu maire de Bailleul. Il va pouvoir s’attaquer à la reconstruction de « sa » ville, en ruines : bâtiments publics – tels que l’hôtel de ville -, résidences privées, modernisation du tissu urbain etc.

Natalis Dumez, au moment où il est élu maire de Bailleul. Archives Jean-Marie Hémez

Il va avoir la main particulièrement heureuse en choisissant l’architecte lillois Louis–Marie Cordonnier, persona non grata auprès du conseil municipal de Lille de l’époque. Cet architecte de renom international est réputé pour ses constructions de factures néo-flamandes, telles que la Nouvelle-Bourse de Lille, érigée peu avant la Guerre. À Bailleul, il va pouvoir donner libre cours à son Art en reconstruisant des immeubles, à l’identique, ou en imaginant de nouveaux, adoptant ce même style de l’Europe du Nord qu’il affectionne. Pour autant, si ses réalisations, à l’extérieur, par leurs formes et les matériaux employés évoquent le passé, à l’intérieur l’architecte utilise béton et met en œuvre les techniques les plus modernes. La reconstruction de Bailleul est comparable à celle de la ville voisine d’Ypres, en Belgique, qui a fait les mêmes choix. Les Bailleulois sont ravis de voir renaître, à leurs pieds, l’une des plus belles villes de Flandre.

La ville de Bailleul, selon Louis-Marie Cordonnier et Natalis Dumez.

Il y a quand même quelques petits défauts dans la démarche du maire-reconstructeur. Ces bâtiments qualitatifs sont chers à construire. L’Allemagne, qui a organisé sa propre banqueroute pour échapper à la dette – qu’elle avait consentie par traité -, ne verse plus que de manière très parcimonieuse les « dommages de guerre » promis. Pour ne pas provoquer d’inflation préjudiciable à l’économie, l’État français, plutôt que de créer du papier-monnaie, a recours à des emprunts et obligations et, c’est sous cette forme, qu’il finance les villes en reconstruction. Natalis Dumez, qui a du mal à boucler son budget, a tendance à spéculer et à pratiquer une politique de « vases communiquants » entre les finances de la ville et celles de ses entreprises personnelles… qui périclitent. Cela se traduit, au bout de quelques années, par un trou dans la caisse de deux millions de francs de l’époque : une somme considérable. Jugé pour détournement de fonds, Natalis Dumez est condamné en 1929 à cinq ans de prison. Il a reconstruit Bailleul de manière magnifique, certes, mais n’a pas montré de grandes qualités de gestionnaire. Cette tache dans son CV, lui sera souvent reprochée, plus tard, par ses adversaires.

Le n°3 de la rue de Castiglione où habite Natalis Dumez au début de la seconde Guerre mondiale.

L’arrivée de l’Occupant lui inspire un nouvel engagement dans une grande cause qui pourrait être, pour lui, une forme de réhabilitation. « En 1940, lors de l’arrivée des Allemands, j’étais à Lille. L’ancien combattant de 14-18 a pleuré de rage », écrira-t-il plus tard. « Comme tous les Français, mon cœur me dictait mon devoir : résister ! » À cette époque, les soldats de l’armée française en déroute sont enfermés dans des stades ou dans de grands équipements, avant d’être envoyés en Allemagne dans des camps de prisonniers. Natalis Dumez s’improvise Résistant. Il fait évader des soldats prisonniers dans l’enceinte de la Foire commerciale de Lille. Il commence à collaborer avec l’Intelligence Service, et fait la connaissance de beaucoup de femmes et d’hommes qui, comme lui, sont habités par l’idée de résister à cet envahisseur guidé par une idéologie fasciste. C’est ainsi que, chez Anastasie Samiez, qui fabrique de fausses cartes d’identité, il fait la connaissance de Jules Noutour. Ce dernier, cadre dans la Police, est un militant socialiste et un représentant syndical. Il a aussi dirigé un petit journal, « Le Policier du Nord ». Les deux hommes sont très différents, mais partagent le même idéal patriotique. Ils vont continuer leur travail d’aide aux réfractaires et organisent des filières d’exfiltration de militaires anglais – en priorité les pilotes – qui n’ont pas pu profiter de l’opération « Dynamo ». Ils ne sont pas loin de dix-mille dans la région du Nord à mener une existence clandestine et à vouloir retrouver leur sol national afin de continuer le combat. À travers cette action de Résistance, Natalis Dumez et Jules Noutour, font la connaissance de beaucoup de patriotes ce qui leur permet de constituer un premier mouvement, « Ceux de la Voix du Nord », qui va être l’embryon de la future organisation, « La Voix du Nord. ». Plus tard, Natalis Dumez évoquera ces débuts d’une Résistance qui se constitue : « Le détail de tous les transports de Paris à Lille, de Calais à Dunkerque, avec plans des champs d’aviation, les renseignements sur les usines qui alimentaient la machine de guerre allemande, sur les travaux de fortification, sur les emplacements de batteries aériennes, sur les effectifs stationnés dans la région étaient adressés aux services britanniques ». Plus loin, il ajoute : « Mon sac noir à provisions m’accompagnait partout mais ce fourre- tout d’où dépassaient quelques légumes contenait autre chose ! Il devait bientôt être bourré des numéros de « La Voix du Nord » ». En effet, très rapidement, Natalis Dumez et Jules Noutour décident de la fondation du journal, qu’ils financent eux-mêmes et qu’ils destinent à accompagner la Résistance naissante.

Sur la « Une » du premier numéro, datant d’avril 1941 on peut lire : « La Voix du Nord, Organe de la Résistance de la Flandre française. » Après la guerre, Natalis résumera cet épisode comme suit : « C’est à deux, Jules Noutour et moi-même, que nous avons décidé de fonder un journal… que nous en avons choisi le titre. Nous avons réuni le papier le matériel nécessaire et fait les premiers tirages. Nous avons assuré nous même les premières distributions. C’est à deux, que nous avons assumé toute la responsabilité de cette initiative ».

Le nouveau journal a pour ambition de combattre la propagande de l’occupant qui passe le plus souvent par les journaux collaborationnistes tels que « L’Écho-du-Nord », le grand journal régional de l’époque. Dans le n°1 de La Voix du Nord, Natalis Dumez donne le ton : « On ne transige pas avec le devoir et avec l’honneur, on ne pactise pas avec le mal, on ne collabore pas avec l’ennemi… nous ne connaissons qu’un ennemi : l’Allemagne. Seuls, le général de Gaulle et les Français Libres parlent au nom de la France »

Les moyens d’impression du nouveau titre sont des plus rudimentaires : il s’agit d’une simple Gestetner manuelle, employant des stencils à alcool, qui aurait été – dit-on – « soustraite » au Commissariat par Jules Noutour. Pour dactylographier les premiers numéros, Natalis Dumez a pu bénéficier du concours de Lily Glück-Parmentier, secrétaire de direction professionnelle, qui est la fille de Jeanne Parmentier, l’une des chefs d’un groupe local du nouveau réseau. Le n°1 de « La Voix du Nord » ne sera ronéoté qu’à moins de 100 exemplaires.

L’impression de La Voix du Nord dans la maison de Lezennes où Natalis sera arrêté. A droite, Andrée Duriez, qu’il épousera après la Guerre.

Imprimer un journal suppose des « allers et venues » repérables par le voisinage. Dès qu’un personnage suspect est signalé à proximité du lieu d’impression, on déménage. Le journal sera successivement imprimé à Hellemmes, Fives, Mons-en-Barœul, Lille, Lezennes. La « petite feuille » connaît un grand succès auprès de tous les Français qui refusent la domination de l’Allemagne hitlérienne. Pour accompagner cette montée en puissance, il faut recruter beaucoup de militants, qui diffusent le journal dans le Nord et dans le Pas-de-Calais. Au bout d’une dizaine de numéros, on frôle une diffusion de 4000 exemplaires. Le journal se perfectionne. En mars1943, il s’orne d’une magnifique têtière dessinée par le journaliste Jean Piat. Sans qu’on puisse la comparer à un objet de presse professionnel, comme le quotidien collaborationniste « L’Écho du Nord »,« La Voix du Nord » commence à ressembler à un « vrai journal ». Parallèlement à ce travail d’édition et de diffusion du journal de la Résistance, Natalis Dumez poursuit son travail de renseignement au profit de Londres. Toutes ses activités concourent à lui fait prendre des risques importants. Il est repéré grâce au travail de Marcel Dénèque qui s’était infiltré dans le Réseau. Ce Dénèque est un traître pathologique, germanophile, dont l’un des témoins de son procès, en 1966, déclarera qu’il avait « la trahison dans le sang ». Déjà à la fin de la guerre précédente il avait été condamné à 20 ans de travaux forcés pour avoir fait arrêter et conduit au peloton d’éxécution de jeunes patriotes, dont Léon Trulin, 17 ans, condamné à mort et fusillé par les Allemands, en 1915. Cette dénonciation va permettre l’arrestation de Natalis Dumez, en septembre 1942 chez les époux Duriez, à Lezennes, dont, plus tard, après la guerre, il épousera la fille, Andrée. Natalis Dumez est conduit dans les locaux de la Gestapo à la Madeleine pour y être torturé puis il est enfermé dans la prison de Loos.

La prison de Loos où étaient incarcérés les prisonniers politiques.

Il ne livre aucun renseignement. Il est condamné à la déportation : Mathausen, Windelbleich, Bochum. Jules Noutour va poursuivre seul le combat. Le 1er janvier 1943, le journal sera imprimé à 15 000 exemplaires : un record !  Mais, à son tour, il sera arrêté en septembre 1943, torturé et emprisonné puis déporté dans les camps. Il va y trouver la mort en février 1945.

 Natalis Dumez va survivre de manière quasi miraculeuse. Tandis que l’Allemagne est, sur le plan militaire, en pleine débâcle, elle déploie des trésors d’énergie dans la répression de ses opposants. Alors que son camp de détention risque d’être libéré par les Américains, Natalis Dumez et ses compagnons d’infortune sont entraînés vers l’est par leurs garde-chiourmes. Dans cette marche forcée, beaucoup mourront d’épuisement ou bien exécutés sur place lorsqu’ils n’ont plus la force d’avancer. Natalis s’écroule sur la route. Il est laissé pour mort. C’est dans un état lamentable que les Américains vont le découvrir le 6 avril 1945. Il est soigné dans un hôpital. Sa vie ne tient plus qu’à un fil.

La découverte des Camps par les soldats français, en 1945.

Le 4 juin suivant, après 33 mois de captivité, il rentre en France. Le 1er juillet il est accueilli à Lezennes comme un héros pour une cérémonie devant le numéro 85 de la rue Vaillant-Couturier, la maison où il avait été arrêté, trois ans auparavant. Ce n’est pas du tout le cas en ce qui concerne le journal, qu’il avait créé en avril 1941 et qui, désormais, paraît au grand jour avec un beau succès auprès du public nordiste. Une nouvelle équipe a pris la place des fondateurs, pour la plupart déportés par l’Occupant. Le retour inopiné de Natalis Dumez, donné pour mort, n’est pas une bonne nouvelle pour la direction de ce journal qui a pris une direction différente de celle des origines. Il est d’autant plus difficile de partager les responsabilités et les avantages, que le Conseil National de la Résistance a décidé d’exproprier les organes de presse collaborationnistes et de transférer leurs biens aux nouveaux journaux issus de la presse clandestine.

C’est ainsi que « Le Nord Libre, Liberté et La Voix du Nord reçoivent pour une somme symbolique les locaux et l’imprimerie de l’ancien Écho du Nord, déchu pour faits de collaboration. Bientôt, ce pactole sera attribué au seul titre « La Voix du Nord ».

Le premier numéro de La Voix du Nord « New Look » en septembre 1944

Les enjeux financiers sont considérables. Natalis Dumez ne reconnaît plus dans ce nouveau titre les orientations et les objectifs qui avaient été les siens en 1941. Notamment, parmi les premiers actionnaires se trouvent un nombre important des personnalités de la banque, du grand commerce, et de l’industrie. Natalis Dumez se trouve évincé comme la plupart des autres rescapés des camps de la mort. Commence une suite de procès qui va durer plus d’une trentaine d’années. Le 6 juillet 1946, le tribunal de commerce de Lille, déboute Natalis Dumez au profit de l’équipe en place : « Cette feuille était essentiellement clandestine et nullement publique. Elle ne pouvait être remise à tout-venant comme l‘est un journal ordinaire que quiconque peut acheter dans un kiosque de journaux ». Autrement dit, selon ce tribunal de commerce il aurait fallu que la presse clandestine soit vendue au grand jour, au vu et au su de la Gestapo, pour que la justice, parlant au nom de l’État, puisse reconnaître le statut de journal à ces feuilles distribuées sous le manteau. Si le Conseil National de la Résistance avait fait le ménage dans la presse, le général de Gaulle, dans un souci d’apaisement n’avait pas souhaité le faire dans les services administratifs de l’État et dans l’appareil judiciaire. En 1946, il ne faisait pas bon d’être un ancien Résistant. À la suite de ce procès, en septembre, Dumez va publier un livre, « Le Mensonge reculera » où il expose ses arguments. Suit une longue litanie de procès devant différentes juridictions : 1952, 1953, 1954, qui sont autant de succès pour les actionnaires du journal pour lesquels les juges trouvent des motifs différents de débouter Natalis Dumez et ses amis. Mais la cour de Douai en 1963 prononce un avis contraire. Le journal se pourvoit en cassation !

Natalis Dumez à la fin de sa vie. Médiathèque de Roubaix, fonds Diligent.

En 1965, l’association « la Résistance Voix du Nord » dont Natalis Dumez et le président d’honneur, reprend le flambeau du combat judiciaire. Ce n’est qu’en septembre 1974 que la Cour de cassation, instance suprême de la justice de la République, confirme le jugement du tribunal de Douai clôturant ainsi 31 années de procédure. C’est seulement le 27 juin 1977 que La Voix du Nord et l’Association signent une convention qui dédommage en partie les anciens pensionnaires des camps de concentration. Le bilan financier est maigre mais pour les Résistants, c’est une grande victoire morale. Natalis Dumez, usé par la déportation n’a pas su arriver jusque-là. Il meurt le 25 septembre 1976 dans la commune de Mons-en-Barœul où il a passé les dernières années de sa vie et où il comptait beaucoup d’amis fidèles

Photographiée depuis un endroit situé à deux pas de la rue de Castiglione, la ville Nouvelle de Mons-en-Baroeul, où Natalis Dumez a trouvé refuge les dernières années de sa vie.

Repères bibliographiques :

Pour écrire ce récit, nous nous sommes surtout appuyés sur une excellente biographie familiale, « Natalis Dumez, fondateur de la Voix du Nord » de Jean-Marie Hémez qui, malheureusement, n’est pas disponible en librairie. On pourra lire sur le sujet, « La Voix du Nord clandestine », de Jean-Marie Duhamel, aux éditions la Voix du Nord. Le livre est épuisé mais facilement trouvable en occasion. « La Voix du Nord, histoire secrète », de Frédéric Lépinay et « Le Mensonge reculera », de Natalis Dumez. Ces deux livres sont disponibles en librairie ou chez l’éditeur, les Lumières de Lille

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Alain Cadet, journaliste
Il a débuté dans la vie professionnelle comme enseignant. Après avoir coché la case du métier de photographe, il s’est orienté vers la réalisation de films documentaires, activité qui a rempli l’essentiel de sa carrière. Arrivé à la retraite, il a fait quelques films… mais pas beaucoup ! Les producteurs craignent toujours que, passé 60 ans, le réalisateur ait la mauvaise idée de leur faire un infarctus, ce qui leur ferait perdre beaucoup d’argent ! La suite a montré qu’ils se sont peut-être montrés un peu trop frileux, mais cela fait partie du passé. C’est ainsi que l’ancien réalisateur – un peu photographe, sur les bords – s’est mis à collaborer avec différents journaux. Il a aussi écrit des livres sur la guerre de 1914 – 1918 où l’image a une place importante. C’est ainsi que dans ce blog, on trouvera beaucoup d’articles sur des peintres ou des photographes anciens ou contemporains, des textes relatifs aux deux guerres, mais aussi des articles opportunistes sur différents événements. Comme les moyens du bord sont très limités, cela a obligé l’auteur à se remettre à la photographie – sa passion de jeunesse – pour illustrer ses textes. Il ne s’en plaint pas !
Publications: 188

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